Un petit coucou


boîte à mots

Lundi 19 février 2007

« Je veux que tu viennes chez moi et que tu réveilles mon colocataire. »

Il pensait que j’allais me dégonfler. J’aime les forts en gueule parce qu'ils sont faciles à désarçonner. J’ai enfilé mon vieux jeans et mon bustier en cuir à même la peau et j’ai remonté l’avenue jusqu’à chez lui.

J’ai sonné à la porte. Il m’a ouvert en plaisantant : « Non Mademoiselle, nous n’avons pas besoin d’aspirateur ». Puis il m’a enlacé tendrement. Ca faisait deux mois qu’on ne s’était pas vu. On s’était d’ailleurs quittés sur une engueulade qui aurait du faire office de fin de non « se revoir ».

Il m’a proposé un thé. Pendant qu’il faisait bouillir l’eau, je suis allée dans sa chambre et me suis allongée sur son lit. Quand il est revenu de la cuisine, il avait son sourire de gamin qui m’avait fait craquer la première fois. Il a fait semblant de m’engueuler : « Tu aurais pu enlever tes chaussures, tu vas dégueulasser mes draps ! Et arrête de me regarder comme ça, tu me fais bander ! » Gros éclats de rire. D’un geste rapide il m’a ceinturée et a fait tomber mes sandales en bas du lit. J’ai fait semblant de me débattre mais en moins de temps qu’il ne le faut pour le dire, il a défait les boutons de mon pantalon et l’a fait glisser le long de mes jambes. Il a continué de m’insulter en riant. « Ma p’tite salope, arrête ce jeu là avec moi. De toute façon, je n’ai pas envie de toi ! » Ne ment pas Pinocchio, ton nez s’allonge.

Notre étreinte n’eut rien d’un conte pour enfant. Où alors, la Belle et la Bête version Marquis de Carabas. Quand nous nous sommes écroulés épuisés sur le lit, la sueur coulait sous mon bustier. J’allais l’enlever pour offrir à mon corps un peu de fraîcheur quand il a retenu mon geste en riant : « Tu oublies que tu n’es pas venue ici pour t’amuser Princesse. Tu as une mission. »

Il a attrapé le foulard qu’il avait préparé, m’a bandé les yeux et m’a entraîné avec lui dans la chambre de son ami. « Hey mec, réveille-toi ! J’ai une surprise pour toi. » Il m’a fait m’agenouiller au bord du lit. Mes mains ont cherché à tâtons ce sexe inconnu à qui je devais prodiguer mes bons soins… [texte posté le 12 février]




Voici la suite imaginée par deux blogueurs :


Les Yeux Bandés (2) par Diabolo

La version de Jean Luc, qui a préféré que je poste son texte ici.

Merci à tous les deux. (J'aurais aimé que cela se passe comme ça mais la réalité fut toute autre...)


J’ai toujours aimé sentir vivre le sexe d’un homme, le sentir croître sous mes mains. Celui-ci prit vite une taille imposante sous mes caresses, je limitais mes mains à ces caresses très sexuelles. Je sentais son corps se tendre mais je ne pouvais le voir, de même je ne savais pas si la lumière était allumée et permettait de me voir. Ainsi ces deux hommes disposaient de moi.

Je n’avais jamais subi une telle situation, je ne pouvais continuer ainsi, il fallait que ce soit moi qui reprenne l’initiative.

Je rapprochais ma bouche de mes mains et c’est comme si le silence devenait plus pesant dans la chambre.

Le recouvrir de baisers, prendre son gland dans ma bouche, le laisser s’enfoncer , le titiller, tous mes amants disaient garder, parait-il, des souvenirs impérissables de mes fellations.

Il avait voulu que je sois à lui, tant pis pour lui, il fallait que cet amant de hasard soit à moi.

Je me redressais vivement, espérant que la lumière permette de voir que j’étais  nue à part le haut, dont j’eus vite fait de me débarrasser.

Je dus m’aider de mes mains, les poser sur ses épaules pour enjamber son corps, mettre mes cuisses de chaque côté de ses hanches et me laisser descendre vers son sexe.

Ah, le sentir s’enfoncer en moi, déjà si humide et si ouverte, je le voulais en moi jusqu’au bout.

Il dut se sentir plus à l’aise car ses mains, à ce colocataire que je ne connaissais pas, après m’avoir serrée fort contre lui, parcoururent tout mon corps.

Ses caresses un peu rudes sur mes seins ne ralentirent pas mon enthousiasme, il fallait à tout prix que ce soit moi qui mène la danse. Même quand ses mains se posèrent sur mes fesses, semblant vouloir les écarter, il fallait que ce soit parce que moi, je voulais encore mieux m’offrir aux regards. Mais me voyait-il au fait ? Y avait-il de la lumière ? En tout cas, il ne pouvait pas ne pas entendre mes soupirs.

Son corps se cabra, ses mains écartèrent encore plus fort mes fesses, je plaquais mes seins sur sa poitrine, posais ma bouche sur la sienne et allais chercher sa langue avec la mienne.

Je sentais sa jouissance arriver et se répandre en moi, je m’offrais tout à lui, cet inconnu qui maintenant me connaissait si bien !

Avant que les spasmes ne se calment je me redressais, enlevais mon bandeau. Mon amant, le premier, celui qui m’avait mené là, se tenait debout sur le côté du lit. Sa nudité ne pouvait masquer les sentiments qu’il éprouvait. Je me levais totalement, le pris par la main, le fit coucher sur le tapis au pied du lit. Lentement je me baissais vers sa bouche, offrant ainsi mon sexe autant à son regard qu’à ses lèvres, m’allongeais sur lui pour offrir à sa bouche, comme à la mienne, le goût de nos amours.

Je partis de chez lui quelques heures plus tard après m’être douché. Ce qui me revient encore aujourd’hui c’est le silence, aucune parole ne fut échangée.

Il ne m’a jamais rappelé, je ne les ai jamais revus ; sinon quand j’ai besoin de fantasmer…

Jean Luc

publié dans : Sur La Toile par Madison
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Lundi 19 février 2007

Vous pourrez lire la (vraie) suite de l'histoire Les Yeux Bandés... sur mon autre blog :




On ne peut pas laisser de commentaires sur ce blog.
Vous pouvez m'envoyer vos réactions par mail ou les laisser ici.
Bonne lecture !
publié dans : Pensées, Rêveries Et Autres Elucubrations par Madison
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Dimanche 18 février 2007

Un peu de rêve - et d'humour - dans ce monde de brutes.
(Merci
LeGnoch pour cette découverte)



Si vous en voulez plus, voilà une petite selection :
 
 
 
 
 
 



Vous pouvez retrouver le projet Minuscule sur leur site :

 
http://www.minuscule.tv/

Sortie du DVD en mars !

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Dimanche 18 février 2007



A 96 ans, Maurice PAPON a enfin pris le train de la mort.

 

Il n’y a rien de réjouissant dans cette nouvelle. Sa mort n’efface en rien ses crimes passés. Elle ne rend pas justice aux victimes et à leurs familles. Au contraire, elle rappelle la cruauté des hommes et l’injustice qu'ils savent mettre en place. Elle rappelle que souvent ce genre de personnages échappent à la sanction qui devrait leur être infligée.


 

publié dans : Pensées, Rêveries Et Autres Elucubrations par Madison
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Samedi 17 février 2007

Ce matin j'ai lu sur le Journal des Femmes de l'Internaute mon horoscope chinois pour cette nouvelle année. Je dois dire qu'il m'a surpris tellement il correspond à mes sensations et mes désirs du moment...


Année 2007 : Les blocages seront levés cette année. Au travail, des possibilités nouvelles vont apparaître. En famille, les proches se porteront bien et auront l'envie d'entreprendre. En couple, la complicité et le désir seront à nouveau au rendez-vous. Ce sera vraiment comme si le soleil revenait après un long hiver. De plus, les natifs du signe vont vers de magnifiques progrès sur le plan financier. Cette amélioration, un peu lente en début d'année, sera plus nette après juillet. Tous parviendront alors à dégager des sommes qu'ils pourront placer ou investir dans un achat important. Aussi, leur état d'esprit va changer cette fois. Au lieu de broyer du noir, ils vont à nouveau croire en leur bonne étoile. Cette attitude beaucoup plus optimiste les rendra plus agréables à vivre en couple. Et plus séduisants s'ils vivent seuls. C'est en ayant confiance dans leur avenir que tout leur réussira !

Cheval de Feu : Toutes les qualités inhérentes à votre signe seront mises en valeur grâce aux influences astrales de l'année. Très entreprenant, vous vous lancerez dans des entreprises hardies. Et vous remporterez de brillants succès dans plus d'un domaine.


 

En plus c'est l'année du cochon ... faut juste que je le trouve pour lui tirer la queue ! (Et peut-être qu'il pondra des oeufs)

publié dans : Pensées, Rêveries Et Autres Elucubrations par Madison
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