Un petit coucou


boîte à mots

Jeudi 4 janvier 2007

Il est temps que je déballe mon nouveau calendrier des Dieux du Stade !!!
Je l'ai acheté dès novembre pour être sûre de ne pas le louper mais je ne l'ai pas sorti du cellophane.
Je l'ai posé contre le mur, sur le meuble de la salle de bain, pour pouvoir l'admirer.
Du coup, j'ai failli oublié de l'ouvrir.





Et comme je suis sympa, cette année, j'ai pensé à vous messieurs et j'ai réussi à vous dégoter le fameux calendrier Pirelli !!! (Ca sert d'avoir des amis camioneurs)



  clic


Pendant que ces messieurs se délectent, on se fait une autre page les filles ?




Y a pas à dire, il est drôlement beau le stade :-)

publié dans : Pensées, Rêveries Et Autres Elucubrations par Madison
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Lundi 1 janvier 2007

Pendant plus d'un mois, j'ai été privée d'ordinateur (Non, j'étais pas punie, il était cassé pfffff).


Depuis cinq jours je me triture les méninges pour savoir ce que je pourrais écrire après une si longue absence. La facilité aurait été de vous présenter mes voeux pour cette nouvelles année mais... ce genre de rituel n'est pas trop mon truc (lire
Je Vous La Souhaite... et %*$#@~-%£ !!!)

Je voudrais juste vous remercier de passer si nombreux par ici (800 visiteurs hebdomadaire selon les compteurs d'over-blog) alors que je poste très rarement depuis six mois. J'espère trouver le temps et l'inspiration pour relancer la dynamique de ce blog que je ne me résouds pas à fermer.

En attendant voici un poème de Pablo Néruda qui m'a été envoyé aujourd'hui et qui vaut selon moi tous les voeux du monde :

 


Il meurt lentement
Celui qui ne voyage pas,
Celui qui ne lit pas,
Celui qui n’écoute pas de musique,
Celui qui ne sait pas trouver grâce à ses yeux.

 

Il meurt lentement
Celui qui détruit son amour-propre,
Celui qui ne se laisse jamais aider.

 

Il meurt lentement
Celui qui devient esclave de l’habitude
Refaisant tous les jours les mêmes chemins,
Celui qui ne change jamais de repère,
Ne se risque jamais à changer la couleur de ses vêtements
Ou qui ne parle jamais à un inconnu

 

Il meurt lentement
Celui qui ne change pas de cap
Lorsqu’il est malheureux
Au travail ou en amour,
Celui qui ne prend pas de risques
Pour réaliser ses rêves,
Celui qui, pas une seule fois dans sa vie,
N’a fui les conseils sensés.

 

Vis maintenant !

Risque-toi aujourd’hui !

Agis tout de suite !

Ne te laisse pas mourir lentement !

Ne te prive pas d’être heureux !

 

Muere lentamente

quien no viaja,
quien no lee,
quien no oye música,
quien no encuentra gracia en sí mismo.

 

Muere lentamente
quien destruye su amor própio,
quien no se deja ayudar.

 

Muere lentamente
quien se transforma en esclavo del hábito
repitiendo todos los días los mismos trayectos,
quien no cambia de marca,
no se atreve a cambiar el color de su  vestimenta
o bien no conversa con quien no conoce.

 

Muere lentamente
quien evita una pasión y su remolino de emociones,
justamente éstas que regresan el brillo a los ojos
y  restauran los corazones destrozados.

 

Muere lentamente
quien no gira el volante cuando está infeliz
con su trabajo, o su amor,
quien no arriesga lo cierto ni lo incierto
para ir atrás de un sueño
quien no se permite, ni siquiera una vez en su vida,
huir de los consejos sensatos...

 

¡ Vive hoy !

¡ Arriesga hoy !

¡ Hazlo hoy !

¡ No te dejes morir lentamente !

¡ No te impida de ser feliz !

 



Ah ! Et pour la petite histoire : comme mon ordinateur était encore sous garantie et qu'ils n'ont pas pu le réparer, ils m'ont donné un bon d'achat pour en acheter un neuf, plus beau et plus puissant ! Le Père Noël existe !!!

publié dans : Pensées, Rêveries Et Autres Elucubrations par Madison
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