Un petit coucou


boîte à mots

Lundi 12 février 2007


« Je veux que tu viennes chez moi et que tu réveilles mon colocataire. »

Il pensait que j’allais me dégonfler. J’aime les forts en gueule parce qu'ils sont faciles à désarçonner. J’ai enfilé mon vieux jeans et mon bustier en cuir à même la peau et j’ai remonté l’avenue jusqu’à chez lui.

J’ai sonné à la porte. Il m’a ouvert en plaisantant : « Non Mademoiselle, nous n’avons pas besoin d’aspirateur ». Puis il m’a enlacé tendrement. Ca faisait deux mois qu’on ne s’était pas vu. On s’était d’ailleurs quittés sur une engueulade qui aurait du faire office de fin de non « se revoir ».

Il m’a proposé un thé. Pendant qu’il faisait bouillir l’eau, je suis allée dans sa chambre et me suis allongée sur son lit. Quand il est revenu de la cuisine, il avait son sourire de gamin qui m’avait fait craquer la première fois. Il a fait semblant de m’engueuler : « Tu aurais pu enlever tes chaussures, tu vas dégueulasser mes draps ! Et arrête de me regarder comme ça, tu me fais bander ! » Gros éclats de rire. D’un geste rapide il m’a ceinturée et a fait tomber mes sandales en bas du lit. J’ai fait semblant de me débattre mais en moins de temps qu’il ne le faut pour le dire, il a défait les boutons de mon pantalon et l’a fait glisser le long de mes jambes. Il a continué de m’insulter en riant. « Ma p’tite salope, arrête ce jeu là avec moi. De toute façon, je n’ai pas envie de toi ! » Ne ment pas Pinocchio, ton nez s’allonge.

Notre étreinte n’eut rien d’un conte pour enfant. Où alors, la Belle et la Bête version Marquis de Carabas. Quand nous nous sommes écroulés épuisés sur le lit, la sueur coulait sous mon bustier. J’allais l’enlever pour offrir à mon corps un peu de fraîcheur quand il a retenu mon geste en riant : « Tu oublies que tu n’es pas venue ici pour t’amuser Princesse. Tu as une mission. »

Il a attrapé le foulard qu’il avait préparé, m’a bandé les yeux et m’a entraîné avec lui dans la chambre de son ami. « Hey mec, réveille-toi ! J’ai une surprise pour toi. » Il m’a fait m’agenouiller au bord du lit. Mes mains ont cherché à tâtons ce sexe inconnu à qui je devais prodiguer mes bons soins…

 


Cette histoire vécue a une suite assez comique. Mais au moment de l’écrire j’ai hésité à en inventer une autre plus glamour. Ca m’a donné une idée. Je vous laisse le choix de la fin.

 

La fin de l'histoire
Vous voulez lire :
la fin de l'histoire telle qu'elle s'est passée ?
la fin de l'histoire romancée ?

Résultats

Si vous êtes blogueur, je vous propose d’écrire une suite sur votre propre blog, sans oublier de m’envoyer un lien pour que tout le monde puisse la lire et bien sûr de mettre un lien vers le début de l’histoire. Vous pouvez aussi raconter l’histoire du point de vue d’un de mes deux partenaires…

Et si vous n’avez pas de blog, je vous offre cet espace pour donner libre cour à votre imagination !

 

 

publié dans : Pensées, Rêveries Et Autres Elucubrations par Madison
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Dimanche 11 février 2007
 
Je ne pensais pas parler de cinéma aujourd'hui. Je ne pensais même pas aller voir ce film là. Le hasard et la flemme d'aller plus loin me l'ont fait préférer à ceux que j'avais initialement choisis.

Ce film m'a ému aux larmes. Il ne s'agit pourtant pas d'une histoire sentimentale. Mais c'est un film qui parle d'amour. D'amour de l'art, d'amour de liberté et, d'humanité...

Quelques heures après, j'ai encore au fond de la gorge un reste de sanglot...




Synopsis (Allociné) : Au début des années 1980, en Allemagne de l'Est, l'auteur à succès Georges Dreyman et sa compagne, l'actrice Christa-Maria Sieland, sont considérés comme faisant partie de l'élite des intellectuels de l'Etat communiste, même si, secrètement, ils n'adhèrent aux idées du parti.
Le Ministère de la Culture commence à s'intéresser à Christa et dépêche un agent secret, nommé Wiesler, ayant pour mission de l'observer. Tandis qu'il progresse dans l'enquête, le couple d'intellectuels le fascine de plus en plus...

site officiel
visionner la bande annonce
 
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Vendredi 9 février 2007



Check out this MySpace MP3 Player!
(quatre morceaux en écoute, il suffit de faire défiler en cliquant sur les flêches à côté des petites roulettes de la cassette)




Avec les deux premiers (ajoutés aux Beatles of course) j'ai appris l'anglais. Avec les deux autres j'ai découvert les délices des premiers slows dans les premières boums.
J'ai usé ces 33 tours jusqu'au crachouillement extrème. Je les ai remplacé dès que j'ai pu par des CD mais je ne les ai pas jeté.
Ils sont encore là dans ma cave (avec les Pink Floyd, Peter Gabriel, Queen, Bruce Springsteen, AC-DC, et bien d'autres).

De temps en temps, je me fais une petite "old session". Rhaaaaaaaa, que c'est bon !

"... Some dance to remember
Some dance to forget..."


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Jeudi 8 février 2007


"Ses amis l'appelaient Harry. Mais Harry n'enculait pas n'importe qui. Uniquement des femmes... des femmes mariées.

Avec elles, on avait moins d'emmerdements. Quand elles étaient avec Harry, elles savaient à quoi s'en tenir. Pas question d'aller dîner ou prendre un verre. Pas question de baratin. Si c'est ce qu'elles attendaient, elles se foutaient dedans..."


On sait souvent
dès les premiers mots si un roman va nous plaire. Non pas pour ce qui est dit, mais pour la manière dont c'est dit.


J'ai commencé aujourd'hui "Le Démon" d'Hubert Selby Jr.


Quatrième de couverture : " Le Démon est un chef-d'oeuvre. De loin le plus accompli des romans de Selby. Pour un monsieur qui a reçu une éducation classique, c'est l'oeuvre parfaite. Avec des scènes familiales absolument magnifiques. Et cette tension déchirante, à l'intérieur... Le mouvement dramatique doit aboutir là où il aboutit à la fin du livre. Pas une page de plus. C'est splendide, achevé... Le Démon, c'est le Don Juan de Mozart, le seul que je connaisse parfaitement. Et le cri de Don Juan, au bout, n'est pas un cri de détresse, attention ! C'est " Merde ", jusqu'au bout ! Avec ça, d'un point de vue stylistique, Selby reste très classique : mais dans ce cadre classique, ce qu'il raconte est terriblement nouveau. Ça fait du Démon un roman fabuleux, tellement fort... "  - Marc Gibot


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Mercredi 7 février 2007
Dans ma recherche d'images pour ce blog, je me suis retrouvée sur un site qui proposait illusions d'optiques et autres curiosités. Parmi elles, une petite enigme qui m'a torturée pendant deux bonnes paires de jours.
(ça ne se voit p't'être pas, mais je peux avoir quelques obsessions de ce genre de temps en temps)
Il me semble avoir trouvé la solution mais j'aimerais bien que quelqu'un me confirme le résultat.



D'où vient le petit espace vide entre la forme orange et la forme verte ?

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