Un petit coucou


boîte à mots

Lundi 13 février 2006

Hier soir sur Jimmy s’est achevée une série policière argentine remarquable : « Epitafios ». Argentine, oui, oui. Cela m’a surprise aussi. Et produite par HBO, oui, oui. Deuxième surprise.

 

Pour ceux qui ne situeraient pas HBO, c’était à l’origine une petite chaine de tv américaine qui a explosé en produisant des séries comme Sex And The City, Les Soprano, Oz, Six Feet Under, ou encore, il y a une dizaine d’années la série animée Spawn. Tout ce qui est produit par HBO est soigné, novateur et rarement égalé.



 

Epitafios c’est avant tout un scénario bien ficelé mêlant suspens, horreur et sentiments. Un croisement entre 24 Heures Chrono pour le timing, le Silence Des Agneaux pour l’horreur et un petit quelque chose de Profiler. On retrouve dans Epitafios l’idée que le policier traque le psychopathe dont il est lui-même l’obsession.

 

Renzo, le policier qui mène l’enquête n’a rien d’un héro impeccable et inébranlable. C’est un homme tenace mais fragile, empreint au doute, qui n’a pas peur de montrer sa souffrance face à l’échec.

 

Bruno, le tueur, est un schizophrène dont l’inventivité délirante n’a d’égal que l’horreur de ses crimes. Il suit sa quête pas à pas, observant en permanence ses cibles et laissant des indices déroutants à ses adversaires. Il fait preuve d’une logique sans faille muée par la jouissance qu’il éprouve à élaborer les mises en scène macabres au cours desquelles il élimine ceux qui l’ont soi disant fait souffrir par le passé.



 

 

 

 

 








 

 

 

 

Laura la psychiatre dont Renzo est amoureux, en proie au chantage de son ex-mari pour la garde de leur fils, le père de Renzo, ex-policier en fauteuil roulant qui ne s’en laisse pas compter, Marina, femme flic austère et masculine aux méthodes peu conventionnelles, Morini, médecin légiste aux allures de nounours débonnaire, tous victimes potentielles de Bruno, épaulent Renzo dans son enquête.

 

Chaque nouvel épisode révèle un peu plus de la personnalité de l’assassin et un peu plus de son plan machiavélique. Et chaque nouvel épisode nous laisse espérer que le policier finira par inverser l’ordre établi par le psychopathe. C’est cet espoir qui nous tient en haleine tout au long de la série. Mais l’on sent bien dès les premiers épisodes qu’il n’y aura pas de happy end…



 

Synopsis :

 

Suite au tragique massacre de 4 étudiants par un enseignant déséquilibré, le policier Renzo Marquez a préféré se reconvertir en chauffeur de taxi. Pourtant, 5 ans plus tard, il doit replonger dans son passé lorsque le commissaire Benitez enquête sur une affaire visiblement liée à celle qui a traumatisé Renzo : un ingénieux tueur en série désigne ses victimes en laissant de mystérieuses épitaphes. La psychiatre Laura Santini - qui avait enquêté avec Renzo - semble également visée par ce meurtrier...

 

http://www.jimmy.fr/series/epitafios/index_html

http://www.epitafios.com/

 

 

Surveillez vos programmes télé car il est impossible que cette excellente série en treize parties ne soit pas un jour rediffusée sur une chaîne de télé accessible à tous !

 

 

publié dans : Lu, Vu, Entendu par Madison
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Dimanche 12 février 2006
Aujourd'hui dimanche, mon voisin est surement planté devant son PC car il n'y a pas eu une seule déconnexion depuis 10 du mat. Et moi comme une gamine dans un magasin de friandises j'en ai profité pour faire le tour des blogs de ma liste de favoris (avec en plus quelques écarts au fil des liens en bas des commentaires) et je me suis régalée de vos mots et de cette diversité qui fait la richesse de la blogosphère.

J'avais dans l'idée de faire un article pour vous présenter quelques blogs mais finalement j'ai opté pour un seul blog que Cat Killer nous avait fait découvrir en décembre il me semble. Ce blog est... bah, jugez-vous même car moi, je n'arrive pas à le définir ! En tout cas, chaque fois que je le visite, je suis ahurie !


N'oubliez pas de lire les (quelques) commentaires (plus de 700 par article...), ça vaut son pesant de cacahouettes !

Et laissez-moi vos impressions, je comprendrais peut-être pourquoi ce blog m'intrigue autant... (p't'ête trop cérébrale moi)


publié dans : Sur La Toile par Madison
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Dimanche 12 février 2006

Je le regarde dormir. J’écoute sa respiration, lente, légère. Celle d’un repos serein après l’amour. Ma tête est posée sur son bras. Les larmes coulent lentement de ma joue sur sa peau. Comment peut-on pleurer un homme en étant bien dans les bras d’un autre… Sur la platine CD, Marisa Monte chante : « Não suporto mais tua ausência ». Cette phrase m’envahie. Je ne supporte plus ton absence, je ne supporte plus ton absence, je ne supporte plus ton absence…

 

Deux semaines que je rêve de toi toutes les nuits. Le réveil est insupportable. Je ne veux plus fermer les yeux, je ne veux plus rêver, je veux que tu quittes mes pensées, je veux que tu cesses d’envahir ma vie. Je veux… que tu reviennes.

 

Depuis ce dernier regard, ce dernier au revoir, je cherche à t’oublier. J’ai rencontré un homme, puis un second. Mais j’avais le cœur empli de toi. Et… ils n’étaient pas toi. J’ai rappelé mes anciens amants. Je pensais qu’ils me consoleraient. Voulais-je être consolée ? J’ai juste eu le courage de leur laisser espérer qu’on se reverrait.

 

D… Il était le seul que je pouvais revoir.

 

Et je l’ai revu une fois. Une nuit entière passée à ses côtés. Troublée par ce corps qui ne m’était pas inconnu mais qui n’était pas le tien. Troublée par mon propre corps qui ne réagissait plus à ses caresses, qui avait soudain perdu le pouvoir d’éprouver du plaisir. Je l’ai revu une deuxième fois. La même impossibilité à me laisser aller. Il a voulu me revoir une troisième fois. J’ai trouvé mille excuses. Je ne voulais pas vivre l’évidence de ton absence à travers lui.

 

Deux semaines que je rêve de toi. La douleur est insupportable. J’attrape mon téléphone. Le repose aussitôt : un appel ne changerait rien à cette situation qui me dépasse. Les larmes coulent seules, parfois en silence, parfois en sanglots. Je ne comprends pas cet après-coup. Huit mois et ton image qui semblait s’être effacée réapparaît plus nette que jamais. J’aimerai pouvoir te détester. J’aimerai pouvoir te haïr… pour le mal que tu ne m’as pas fait.

 

Il m’a envoyé un texto : « Samedi dans l’après-midi, un câlin ma chérie ? ». Les yeux bouffis de larmes je lui ai répondu oui. Il faut que j’avance. J’avais proposé de t’attendre. Tu avais douté. Tu préférais qu’on se sépare pour que je me sente libre. Cette liberté inaccessible depuis toi, je voudrais pouvoir la retrouver.

 

Ce matin j’ai refait les gestes oubliés. Les gestes de beauté pour un homme avec qui on va partager un moment d’intimité. Qu’allait-il se passer ?

 

Il est arrivé. Un petit baiser. On a discuté un moment de tout et de rien avant qu’il ne lance en souriant : « Que penses-tu d’un petit frisson ? » Je ne voulais pas d’un nouvel échec. J’ai avoué : « Je n’arrive plus à frissonner ». Confiance et respect, dialogue sans sentimentalité. Je ne voulais pas de pitié. Juste recouvrer la jouissance de mon corps. « On va voir ce qu’on peut faire », m’a-t-il dit en m’entraînant doucement vers la chambre.

 

Petit à petit tout est revenu. Les caresses, les désirs, les plaisirs, les chuchotements et les fous rires. Les corps épuisés, son regard et mon sourire. Les petites habitudes aussi. Il s’est endormi, je le regarde. Et je pense à toi, à ta respiration, à ton visage quand tu dormais à mes côtés.

 

La voix de Marisa Monte laisse place à celle plus grave de Bebel Gilberto. Il ouvre les yeux surpris par cette nouvelle tonalité. Discrètement j’essuie mes larmes. Il me regarde et me sourit. Il doit partir. Il prend sa douche, se rhabille. On plaisante, on s’embrasse, à bientôt.

 

Je passe devant le miroir du salon. Sur mon visage, je retrouve avec surprise la beauté particulière que tu savais toi aussi lui donner. Mon regard se brouille. Tu me manques tant.


 

publié dans : Pensées, Rêveries Et Autres Elucubrations par Madison
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Samedi 11 février 2006
En passant en mode privilège, on accède à plus de statistiques comme la provenance du trafic. On peut arriver sur mon blog gràce à google (et d'autres moteurs de recherche) parfois de façon surprenante.

Voilà quelques exemples (qui datent de début janvier) :



Il y a des choses qui m'ont plutôt fait plaisir comme d'être référencée pour le mot sensualité, d'autres que j'ai trouvées appropriées : "je ne comprends rien aux hommes" ou "comment séduire une balance ascendant sagittaire".

Une recherche en particulier m'a beaucoup fait rire : "madison over blog", quelqu'un me cherchait ?


Celle qui m'a le plus surprise c'est : "comment faire une tête de lit". Je me suis précipitée sur Google et j'ai trouvé ça :


Click to enlarge
(cliquer pour agrandir)

Etonnante logique que celle des moteurs de recherche...

Toutes les recherches que j'ai souligné en rouge ne m'ont pas surprise outre mesure... il est évident qu'en parlant de ma sexualité, je risquais d'être référencée sur des mots comme orgasme, sexe, sein... Ca m'a fait d'abord sourire en imaginant la déception de celui qui pense arriver sur un site hard. Puis je me suis dit que celui-là pouvait être un voisin, un collègue, un parent... Finalement, l'anonymat que je voulais garder en créant ce blog m'a paru bien fragile. Cette découverte m'a confortée dans l'idée qu'il ne faut pas laisser trainer ses photos persos sur le net. C'est pour celà que je ne vous livre que des autoportraits soit très imprécis, soit transformés par mes soins sur photoshop. Comme cellui de l'article suivant ;-)

publié dans : Pensées, Rêveries Et Autres Elucubrations par Madison
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Samedi 11 février 2006
publié dans : Pensées, Rêveries Et Autres Elucubrations par Madison
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