Apparemment, ça se passe en Thaïlande. J'ai cru à un canular mais c'est vraiment l'éléphant qui peint. Par contre, il est impossible de déterminer si le dessin est une libre interprétation ou s'il
s'agit de gestes répétés.
N'empêche que c'est assez impressionant...
D'autres performances éléphantesques :
fleurs sauvages - weekend du 8 mai 2008
(essai de prise de vue)
Fin du dernier long weekend avant les vacances d'été. A peine arrivée chez moi, je ne pense qu'à une chose : repartir.
Le 4 juillet ! C'est presque demain ! Dans le train qui me ramenait à Paris, j'ai parcouru avec avidité les différents guides de voyage que j'avais emporté avec moi.
J'y suis presque. Je le sens. Je ne touche déjà plus terre...
Pardonnez-moi si ces jours-ci j'ai la tête ailleurs. Pardonnez-moi si j'ai du mal à écrire. Ce n'est pas que je vous oublie, je suis juste en train de rêver...
PS : et accessoirement, j'ai un tas de choses à faire pour finaliser les préparatifs.
Mais promis, je vais renouer avec le clavier, j'ai plein d'annecotes ou autres petits trucs en stock !
Sensation indescriptible que celle de voir ce groupe mythique sur scène. Dès les premières notes, dès les premières paroles, j'ai eu la chair de poule. Et tout au long du concert, mes larmes
s'accrochaient désespérément au bord des paupières pour ne pas couler.
Glory Box eut raison d'elles.
Il est très difficile de décrire un concert. Mais rares furent les fois où j'ai ressenti une telle émotion. Une émotion certainement liée aux souvenirs des écoutes en continue de Roseland NYC aux
moments les plus forts de mon apprentissage de la solitude. Mais indéniablement provoquée par Beth Gibbons, impressionnante de simplicité et de justesse dans ses interprétations. Et sa voix ! Nom
d'un chien quelle voix a cette femme ! A la fois acide et chaleureuse, à la fois caressante et pénétrante. Un truc insensé ! Bien sur il y a aussi la musique, les arrangements, les mélodies qui ont
fait le succés de Portishead mais c'est elle qui indéniablement donne la force à l'ensemble et met le public à genou.
Une vingtaine de titres alternant vieux succés et nouvelles chansons de l'album Third sorti il y a peu, un rappel réclamé à corps et à cris par des milliers de fans complètement sous le charme, un
final émouvant sur Roads : le seul défaut du concert c'est qu'il devait s'arrêter à un moment ou à un autre. Mais depuis lundi soir, j'ai Portishead dans la tête et j'emporte le souvenir de ce
concert partout avec moi.
Merci David d'avoir partagé ce frisson avec moi...
publié dans :
Lu, Vu, Entendu
par Madison
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