Un petit coucou


boîte à mots

Jeudi 2 mars 2006

publié dans : Pensées, Rêveries Et Autres Elucubrations par Madison
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Jeudi 2 mars 2006

"...dépister dès les trois premières années de leur vie les enfants dont l’« instabilité émotionnelle (impulsivité, intolérance aux frustrations, non maîtrise de notre langue) [va] engendrer cette violence et venir alimenter les faits de délinquance »"

 

Voilà ce que cette chère Sarkaille voudrait mettre en place… Pour moi cela s’appelle du déterminisme avec un fond de détermination fasciste.

 

Si à trois ans, le destin d’un enfant était écrit, n’en serions-nous pas encore au temps des cavernes ?

Je voulais vous faire un bel article fouillé sur ce genre d’imbécillités soit disant scientifiques (elles sont tirées d’un rapport de l’INSERM), sur ce besoin d’évaluation à tout crin qui envahie notre société et des conséquences dramatiques qui pourraient en découler. (Comme si on pouvait évaluer l'inévaluable, chaque être humain étant unique...)

En faisant des recherches, je suis tombée sur le blog de Varg Veum et son article clair et documenté : Majority report. Je vous laisse donc lire ce qu’il en dit. (J’ai apprécié dans son entier le ton de son blog  : L'oeil - un regard sur Nicolas Sarkozy. A consommer sans modération !)

 

J’avais déjà choisi le nom de mon billet quand j’ai découvert celui de Varg Veum. Comme quoi, cette idée farfelue que l’équipe Sarkozy voudrait mettre en application ne peut que nous évoquer l’excellente nouvelle de S. F. de Philip K. Dick d'où a été tiré le film : Minority Report. Idée pricipale de l'histoire : placer en hibernation des gens supposés devenir des tueurs avant qu’ils ne commettent leurs actes criminels.

 

A quand le dépistage in-utero ?

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Jeudi 2 mars 2006

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Certains présentent ce signe comme une ligature contractant la préposition latine ad : on n’en trouve pas trace dans les manuscrits médiévaux ni dans les premiers imprimés, mais il pourrait s’agir d’un ornement calligraphique utilisé autrefois dans les courriers diplomatiques. D’autres prétendent qu’il aurait été inventé au XVIIe siècle par les commerçants espagnols pour abréger la mention arrobas ou arrobe (unité de poids équivalant à 12,78 kg). Il semble en fait que l’usage de l’arobase se soit généralisé au XIXe siècle aux Etats-Unis, comme une fioriture autour du mot at dans les indications de prix ; d’où son nom américain de a commercial et sa présence sur les claviers de machines à écrire. Le nom français de l’arobase, dont l’orthographe est incertaine, dérive sans doute de l’arrobas espagnole ; à moins qu’il ne soit une contraction de la dénomination typographique « a rond bas-de-casse ». – C’est en 1972 que Ray Tomlinson, l’inventeur du courrier électronique, a eu l’idée d’utiliser ce signe ne figurant dans aucun nom propre pour séparer nettement dans le libellé de l’adresse le nom du destinataire de celui de la machine hébergeant sa messagerie.

 

&

Certains font remonter l’esperluette au système sténographique inventé par Tiron (Marcus Tullius Tiro), secrétaire de Cicéron, au Ier siècle avant notre ère. Mais la première véritable esperluette n’apparaît que vers l’an 45 environ ; il s’agit plutôt d’une ligature calligraphique condensant les lettres e et t. Le nom français de l’esperluette dérive peut-être de sphaerula : « petite boule ». Son nom anglais, ampersand, est la contraction de « and, per se and » : « et, à soi tout seul et ».

 

 

Extrait des Miscellanées de Mr. Schott

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