Il fait froid.
Il fait gris.
Mes yeux continuent leur larmoiement.
Fête des mères, fête des voisins et journée sans tabac ont éclipsé la semaine du développement durable.
Les banlieues s'enflamment à nouveau.
Il a encore dit : il faut arrêter ces voyous.
Je n'ai pas compris de quels voyous il parlait...
On entend la meute de l'extrême droite aboyer dans le fond.
Chirac fait sauter Guy Drut par dessus la haie de la justice.
Cleamstream...
Catastrophe sur l'Ile de Java... tout le monde s'en foot. On ne va pas gacher la fête.
La nouvelle du jour : Albert a eu une fille cette nuit... elle a déjà quatorze ans... Ca va sûrement changer la face du monde.
... il y a des jours où l'optimisme a du mal à remonter à la surface.
Mais ne nous laissons pas envahir par la morosité : clic
J’évoque parfois mon analyse. Au delà de la démarche personnelle, celle d’aller m'allonger trois fois par semaine depuis près de douze ans sur le divan, la psychanalyse est pour moi une passion. J’assiste régulièrement à des cours, des séminaires, des colloques et je participe à des groupes de recherche. Le tout dans le but un jour de devenir psychanalyste.
Même s’il est maintenant admis qu’aller consulter n’est plus une démarche pour les fous et que la parole peut délivrer des maux, la psychanalyse malgré son grand âge reste pour beaucoup une sombre inconnue. Beaucoup la confondent avec la psychiatrie ou les diverses psychothérapies ayant vu le jour après Freud. D’ailleurs comment ne pas les confondre quand beaucoup de praticiens ont eux même du mal à situer le champ dans lequel ils opèrent. Mais ceci est un autre débat.
Je ne vais pas me lancer dans un historique ou une explication philosophico scientifique sur la théorie et la pratique. Par contre, je vous invite à me poser toutes les questions que cela vous inspire. J’essaierai d’y répondre, qu’elles soient sur la psychanalyse à proprement dit ou sur ma propre démarche.
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