Ne Me Cherchez Pas...

Publié le par Madison

... ce soir je serais là :

Salon-du-Livre.jpg

Non pas que j'affectionne particulièrement cette manifestation mais quand on m'invite - mais non je n'ai pas sorti mes mémoires sensuelles en livre -  je crache rarement dans la coupe de champagne !

Je voudrais en profiter pour vous parler d'un petit truc qui me tient à coeur  :

si vous aimez les livres,
achetez-les dans les petites librairies de quartier !

En général, les libraires de quartiers sont des gens qui aiment lire et qui défendront toujours la littérature et les petites maisons d'éditions qui se battent pour faire connaître des textes de qualité.
Les petites librairies sont à la littérature ce que les cinémas indépendants sont au cinéma d'arts et essai. Sans les cinéma indépendants nous n'aurions plus que les grosses productions américaines à regarder. Sans les libraires de quartier, nous n'aurons plus que des Best Seller à nous mettre sous la dent.

Le Salon du livre est en ce sens une énormité car au mois de mars à Paris, les petites librairies enregistrent une baisse notable de leur chiffre d'affaire car la clientèle, au nom de l'amour du livre et avec l'illusion d'avoir une ristourne, se précipite Porte de Versailles.
Pour les éditeurs - je parle des gros - c'est une aubaine ! Car même s'ils payent leur stand, ils n'ont pas à verser les 25 ou 30 % qui reviennent normalement aux libraires.

Le Salon a quand même quelques avantages me direz-vous, puisqu'on y rencontre des auteurs. On peut aussi rencontrer les auteurs dans les petites librairies qui organisent souvent des dédicaces. Et en général, ça se fait de façon beaucoup plus intime et conviviale.

Le seul intérêt à mes yeux d'aller au Salon du Livre, c'est pour y repérer des petites maisons d'éditions originales et dénicher chez eux des livres qu'on ne trouve pas forcément dans les vitrines. Alors, apportez votre petit carnet, notez les références et passez commande à votre libraire !

Nota Bene : cette attitude peut (doit) aussi s'appliquer à la Fnac. Je m'y balade souvent, et même si parfois j'ai du mal à résister, j'ai toujours le numero de téléphone de mon libraire sur moi. Un petit coup de fil et je lui donne toutes les références du livre qui me fait de l'oeil. Normalement, deux jours après, je passe le récupérer. Ce qui m'offe en prime le plaisir de discuter avec lui !

Publié dans Lu - Vu - Entendu

Commenter cet article

el papou 14/03/2008 19:27

"Littér@ture-Comment le numérique change tout"
c'est le dossier (pp.39à56) du Courrier international de cette semaine.
Moi je reste au papier ...mais c'est à lire
:-))

Madison 16/03/2008 02:38

pour la littérature j'ai aussi besoin de ce contact sensuel avec le papier ;-)

4. 14/03/2008 12:20

Je n'achète aucun livre, c'est maman qui me fournit (gracieusement)... elle lit tellement du coup je pioche dans son stock...

FYI, ma mère est fnacophile (et oui)

Laurent Morancé 13/03/2008 22:27

J'en n'attendais pas moins de toi...

Finalement, aucune raison de boycotter ce fichu salon...

Madison 16/03/2008 02:17

je ne comprends pas ce boycott...

MamanCélib 13/03/2008 21:38

Je suis tout à fait d'accord avec toi... Mais, je dois avouer aussi que j'adore aller à la FNAC et flaner devant la multitude de livres en rayon, puis passer aux CD... oui, je suis fnacophile...

Madison 16/03/2008 02:16

je suis fnacophile aussi : une heure à la fnac meme sans acheter est pour moi un vrai moment de bonheur !

pierogod 13/03/2008 21:32

J'achète mes livres généralement chez Gibert... quand je vais acheter mes BD en fait (et là les petites librairies n'ont pas forcément un grand fond) !
Mais sur le principe, je suis d'accord avec toi.

Madison 16/03/2008 02:15

;-)Je trouve mes BD chez mon libraire qui est un passioné !!!