Un petit coucou


boîte à mots

Samedi 26 avril 2008


Vous croyez qu'on peut en trouver partout dans le monde ?

publié dans : Gourmandises par Madison
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Mercredi 2 avril 2008
Je viens de redécouvrir la Vache qui rit... Et bien, vous savez quoi ? C'est vachement bon !

Dans la série, je vous livre un détail méga important de ma vie quotidienne, aujourd'hui, je vais vous parler de ce que je mange au petit déjeuner.
Je suis une fille gourmande - c'est pas nouveau - plutôt salée que sucrée. Et justement, le matin, à part des fruits, je ne peux rien avaler qui contienne du sucre. Bon, je ne dis pas que de temps en temps... des croissants... surtout quand c'est un monsieur prévenant qui fait l'effort d'aller à la boulangerie... Mais en général, les hommes ne restent pas jusqu'au petit déj et dans le fond, c'est tant mieux pour la ligne ! - on se console comme on peut, hein -
Donc le matin, je mange salé. Je passe sur les lendemains de fête où je peux finir les lasagnes ou le foie gras, mais ça reste de l'ordre de l'exception. - Si vous n'y avez jamais goûté, les lasagnes froides le matin, c'est délicieux ! Le foie gras aussi d'ailleurs -
J'ai longtemps mangé du jambon : cru, cuit, de dinde ou de poulet. Et puis un jour, au hasard d'un régime de printemps, je suis passée aux portions de fromage fondu light. C'est bizarre comme l'être humain peut s'habituer à un tas de choses à peine bonnes - y a qu'à voir en politique... - Parmi toutes les marques présentes sur le marché, certaines sont vraiment infectes mais l'une d'entre elles avait tout de même réussi à avoir gràce à mes yeux papilles. Et puis l'autre jour, je vais au supermarché et paf ! Plus de fromage fondu de ma marque préférée. Je tourne et je vire devant les frigos mais je n'arrive pas à me décider pour une autre marque. Soudain, j'aperçois une boite de Vache qui rit. Ma première reflexion fut : "Tiens, ça existe encore !" Et puis je me suis dit pourquoi pas. J'ai donc rajouté à mon panier la petite boite ronde à la vache rouge.
Depuis, tous les matins je me maudis d'avoir boudée ce trésor de l'enfance au profit d'une mode consumériste à la noix !!! A bas les produits light !!! Et vive la Vache qui rit !

Pour les nostalgiques de la bovine au large sourire,
allez faire un tour sur son site. C'est vraiment un régal !

clic   



Pour l'annecdote :
Un jour où je jouais avec une petite fille de 5 ans à "Pourquoi la Vache-qui-rit rit ?",
elle me dit :
"Elle rit parce qu'elle a un amoureux. Et après, elle pleure !"
En voilà une qui n'allait pas se laisser embrouiller par les histoires de prince charmant !




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Dimanche 6 janvier 2008
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En étant dans les Pyrénées pour Noël,
j'en ai profité pour manger - à l'avance - du gâteau des rois.
Celui que je mangeais enfant - et qu'on a tant de mal à trouver à Paris -.
Pâte briochée au bon goût de fleur d'oranger,
fruits confits et petits grains de sucre croquants
sur le dessus.
Trop boooooooon !

Ah, les saveurs de l'enfance !!!


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Mardi 24 juillet 2007

Certains voulaient des détails sur le pique-nique, en voilà :


pique-nique.jpgPapotez avec une amie blogueuse et évoquez l’idée d’un pique-nique.

Préparez une invitation que vous mettez, une semaine avant le jour dit, sur votre blog et laissez venir les mails.

Quand tous ceux qui voulaient venir se sont fait connaître, répartissez les tâches. Proposez de faire un cake salé. Demandez ce que les autres aiment ou n’aiment pas pour éviter les tronches - de cake - et les allergies.

La veille du pique-nique, allez faire les courses. De mémoire, il vous faut des œufs, de la farine, de l’huile, de la levure et du gruyère râpé. Pour la garniture vous ferez avec ce qu’il y a dans le frigo et dans les placards.

Dans la soirée, mettez de la bonne musique pour vous donner de l’entrain. Regardez dans le frigo ce qu’il y a. Attrapez la courgette et le poivron dans le bac à légumes et coupez les en mini bâtonnets.

Dans une poêle, versez un peu d’huile d’olive et quand elle est chaude, jetez-y une poignée d’oignons coupés surgelés P*****. Quand l’eau s’est évaporée et que les oignons ont pris une jolie couleur, rajoutez la courgette et le poivron coupés. Saisissez à feu vif, salez, poivrez,  puis réduisez le feu et mettez un couvercle. Laissez mijoter un quart d’heure/vingt minutes en remuant de temps en temps.

Vous cherchez dans le placard une boite de thon au naturel mais vous n’en trouvez pas. Vous ouvrez le congélo et, oh, miracle, des blancs de dinde surgelés P***** vous tendent les bras.

Vous les faites cuire à l’eau dans une petite casserole. Pour plus de goût, vous pourriez rajouter un bouillon cube mais vous n’en avez pas.

Quand tout est cuit (légumes et viande), deux options s’offrent à vous : aller s’affaler sur le canapé pour regarder un film idiot ou continuer le cake. Vous choisissez la première option en vous trouvant tout un tas d’excuses comme par exemple que le cake sera plus frais s’il est fait le jour même.

Quand les légumes et la viande ont refroidi, vous les mettez au frigo en croisant les doigts pour que vous n’oubliiez pas de vous réveiller le lendemain.

Le matin du pique-nique, vous râlez après le réveil mais, le devoir vous appelle. Pendant que l’eau du thé chauffe dans la bouilloire, vous sortez tous les ingrédients sur le plan de travail.

Dans un saladier, vous mettez 150 gr de farine et un sachet de levure. Vous ajoutez trois œufs - sans la coquille, je précise - et vous commencez à mélanger en versant petit à petit 8 cl d’huile d’olive. Vous mélangez bien.

Et là, vous vous rendez compte que ça n’a pas la même texture que d’habitude.

Quand la bouilloire - pour le thé, faut suivre - fait « cloc », vous vous écriez : merde, j’ai oublié qu'il fallait du lait !

Pas le temps d’aller chez l’épicier du coin. En plus, à poil, vous n’êtes pas sûr d’arriver jusqu’à lui sans vous faire arrêter pour exhibitionnisme.

Soudain, vous avez une idée géniale - si si, faut le dire - : vous ouvrez le frigo et vous attrapez un yaourt nature. Ca devrait remplacer les 12,5 cl de lait !

Vous vous faites un thé puis vous versez le yaourt dans la préparation. Vous mélangez bien.

Vous ouvrez le petit sachet de gruyère rapé et vous vous rendez compte qu’il ne fait que 70gr au lieu des 100gr requis. Remerde ! Vous attrapez dans le frigo deux carrés de fromage fondu S****** que vous incorporez à la préparation.

Vous rajoutez les légumes cuits la veille et les blancs de dinde effilochés. Vous mélangez bien le tout que vous versez dans un plat à cake huilé. Puis vous mettez dans le four que vous aviez pris le soin de préchauffer - pas comme moi qui n'est pas pris le soin de l'écrire plus haut -. Vous faites cuire le cake à 200° pendant 45 minutes.

Vous avalez votre thé et deux tartines en regardant vos mails. Vous papotez un petit instant avec votre amie blogueuse - celle du début de l’histoire - pour voir où elle en est de ses préparatifs. Vous sautez dans la douche. Vous vous habillez, etc. Vous préparez un grand sac avec un plaid, une bouteille d’eau, des serviettes en papier et un couteau.

Vous sortez le cake du four. Vous lui jetez un œil satisfait en craignant quand même le résultat final. La honte s’il est dégueulasse !

Vous regardez l’heure. C’est bon, vous êtes dans les temps. Vous avez le droit de vous refaire un thé et de surfer un peu sur la toile pendant que le cake refroidi.

... Plus tard :
Le cake n’est toujours pas froid mais tant pis, il faut partir. Vous enveloppez le plat dans un torchon, vous attrapez vos sacs - celui de pique nique et celui de dame -, vous fermez la porte à clé et vous marchez jusqu’au metro. Vous arrivez à la station Bercy avec beaucoup de fierté car vous êtes à l'heure - ce qui n’est pas toujours le cas, j'avoue -.

A peine sortie de la station, vous entendez  le bip d’un texto et de suite après, votre téléphone se met à sonner. Le temps que vous l’attrapiez dans le sac, c’est trop tard. Vous voyez que c’est votre amie blogueuse qui a essayé de vous joindre. Soit elle a un pépin, soit elle piaffe d’impatience. Vous l’apercevez assise sur un banc. C’était donc de l’impatience - ben oui, elle m’aime beaucoup, héhéhé -. Gros sourire.

Bon, je vais arrêter là car c’est un peu long cette histoire, non ?

La prochaine fois, venez avec nous et vous aurez plus de détails.



PS : le cake était bon, ouf !


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Mercredi 6 juin 2007


Je sais, on est mercredi et vous êtes là, pantelants à attendre l’érotisme du jour.
Et bien… je ne l’ai pas écrit !

 

 

Pour me faire pardonner, je vais vous parler d’un légume aux allures hautement érotiques, j’ai nommé : la courgette !

 

C’est beau une courgette, c’est long, c’est ferme, c’est charnu. En plus il y en a pour tous les goûts : des grosses, des fines, des courtes, des longues. Certaines sont bien droites, d’autres un peu obliques. Quand on les humidifie, la main glisse bien tout du long. Quand on les pèle, elles suintent, elles deviennent même un peu visqueuses… Oufffffff, j’en transpire !

 

 courgette.jpg

 

Voilà pour aujourd’hui une recette facile qui convient bien aux grandes chaleurs :

Prendre une courgette moyenne par personne.

Bien laver les cucurbitacées puis les essuyer.
Les râper avec une grosse grille.
Mettre dans un saladier.
Saler, poivrer, arroser d’un jus de citron et d’un filet d’huile d’olive.
Mélanger et c’est prêt !

Le côté cru de la recette pourrait vous paraître étrange, mais je ne connais personne qui n’ai pas aimé après avoir goûté…

 

Bon appétit !


(si j'ai le temps, je rajouterai dans les prochains jours une photo du saladier)

 

 
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